CENTRE IMMOBILIER LEMAN

LE MARCHE EN FRANCE VOISINE


Belles perspectives dans le Genevois français 


Les travaux du CEVA qui prennent fin, des secteurs qui retrouvent une nouvelle jeunesse… le marché immobilier du Genevois français, autour de la ville de Genève, attire les acquéreurs. Le neuf affiche des prix élevés qui peuvent aller au-delà des 5 000 euros le m2.

Après un début d’année 2019 attentiste, le marché immobilier du Genevois français retrouve son dynamisme. Il peut compter sur des taux d’intérêt historiquement bas et sur la fin des travaux du CEVA. 

Effet "Leman Express" 

 Il y a fort à parier en effet que les secteurs situés autour des arrêts du CEVA, la liaison ferroviaire baptisée « le Léman Express » qui va relier à partir de la mi-décembre le Genevois français au centre-ville de Genève côté Suisse, vont gagner en attractivité. 

« Désormais, il est plus facile pour les futurs résidents de se projeter dans ces secteurs. Les zones plus éloignées vont elles aussi être valorisées. Les mentalités vont évoluer. Les frontaliers feront leur calcul entre le coût de l’automobile et le coût du train. Il faut donc s’attendre à ce que certains endroits deviennent dynamiques. »

Des prix élevés dans le neuf 

 Les prix du neuf restent élevés dans le Genevois, que ce soit dans l’agglomération annemassienne ou à Saint-Julien-en-Genevois. Rien ne sort de terre à moins de 4 000 euros le m2 et les prix peuvent monter au-delà des 5 000 euros le m2. 
Mais « un logement bien placé près des axes de communication trouvera des acquéreurs », affirme Sébastien Cartier. À Vétraz-Monthoux, des programmes neufs ont été construits ces derniers mois. La commune a vu sa population passer de 6 141 habitants en 2006 à 8 678 en 2016, selon l’Insee. 

On érige des immeubles là où il y avait des maisons individuelles 

Les prix au m2 atteignent les 5 000 euros à Vétraz-Monthoux car la situation de la ville demeure privilégiée : environnement préservé, vue sur le bassin genevois, proximité des infrastructures routières, zones commerciales et montagne toute proche…
Les travailleurs frontaliers apprécient la proximité avec Genève. Le neuf vient concurrencer le marché de l’existant. 

Une bonne rentabilité locative dans l’existant 

Dans l’existant, les prix moyens vont de 3 000 à 3 500 euros le m2, mais peuvent descendre dans les zones fortement densifiées à 2 500 euros le m2. « Dans ces secteurs, on trouve de nombreuses petites surfaces qui offrent aux investisseurs une bonne rentabilité locative », analyse-t-il.
Ainsi, il est possible d’acheter un studio de 25 m2 entre 60 000 et 70 000 euros et de le mettre en location pour environ 400 euros par mois, soit un rendement brut annuel d’environ 7 à 8 %...

https://www.ledauphine.com/magazine-immobilier/2019/10/16/immobilier-belles-perspectives-dans-le-genevois-francais